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IMG_1019De retour au pays natal -du petit, pas le mien-, on s'est rendu compte que il manquait quelque chose: on n'a pas trouvé des cèpes en Dordogne.
Donc, profitons de ce dernier jour de beau temps chaud, et partons à la cueillette.
Son papa connait un endroit secret, au Porge, on est sûr de trouver des cèpes...
Mais, chercher des champignons c'est presque un sport national. Et là, il y en beaucoup qui sont passés devant nous.
Il faut dire que il fait noir sur cette photo pas parce que il est tôt, mais parce qu'il est tard. Voilà pourquoi papa ne trouve qu'un petit cèpe. Le drole l'a cassé en plus, en l'arrachant avec un peu trop d'enthousiasme. Par contre, ce qu'on a trouvé, ce sont des coulemelles (macrolepiota procera ou lépiote élevée et parasol mushroom en anglais). Son goût est excellent, et, son grand plus, elle est très facile à trouver, dans des prairies notamment. Étudiez bien la photo, il faut l'anneau autour de la tige, et un diamètre de plus de 10 cm pour le chapeau. La hauteur joue aussi, évitez les champignons de moins de 15 cm, ils peuvent être d'une autre variété, mortelle! Que le chapeau de la coulemelle est comestible, le pied est trop dur.

Pas de cèpes à la Bordelaise pour nous donc, ce soir, mais des
coulemelles panées.

Les chapeaux sont nettoyés avec un petite brosse ou, si nécessaire, rapidement sous l'eau. Les poser sur un torchon propre enfin d'absorber l'eau.
Mélanger un oeuf avec du sel, du poivre et deux cuillères de gruyère râpé. Tremper la coulemelle dans l'oeuf, et ensuite dans un peu de chapelure. Cuire cinq minutes sur chaque coté dans une huile d'olive.
Moi, je les ai servies avec un risi e bisi (du riz avec des petits pois) et tout le monde s'est régalé!